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Trüb blinken nur die Sterne

On peu trouver, parmi les œuvres de jeunesses du compositeur, sept chœurs a capella dédiés à son bien-aimé père. Strauss a tout juste 16 ans et utilise déjà un langage très expressif. Il met en œuvre tous les moyens à sa disposition pour peindre l’atmosphère mélancolique du poème d’Adolf Böttger (1816 – 1870)

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Soprano
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Alto
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Ténor
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Basse

- Trüb blinke, nur die Sterne,
- wohin das Auge sieht,
- wenn unser Liebstes fern
- zur kalten Fremde zieht.

- Die Herzen, die entbrennen
- in liebesel’ger Lust,
- empfinden erst beim Trennen
- die Öd’ in ihrer Brust.

- Frühling und Rose küssen
- und kosen sich nicht satt,
- ach ! Wenn sie scheiden müssen
- fällt traurig Blatt auf Blatt.

- Les étoiles brillent, tristement,
- aussi loin que le regard se porte
- quand notre amour s’en va
- dans un lointain froid.

- les coeurs qui s’enflamment amoureusement,
- ne ressentent un vide
- dans leur poitrine
- qu’au moment de la séparation.

- Printemps et rose, de s’embrasser
- Et de déguster, ne se lassent pas,
- Ah - quand il faut se quitter,
- Tombent tristement, les feuilles.