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Terzetto D80

Cette oeuvre de Schubert date de 1813 : le jeune Franz a alors 16 ans et il compose (poème et musique) cette courte cantate pour guitare et choeur d’hommes en l’honneur de la fête de son père, qu’il affectionnait tant.

Schubert étant lui même guitariste, cette cantate a été donnée par le jeune compositeur à la guitare accompagnant ses frères qui ont chantés les parties de choeur. Cette courte pièce a le mérite de nous faire découvrir un aspect bien moins connu de la musique de Schubert.

MP3 - 2.3 Mo
Ténor 1
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Ténor 2
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Basse
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Partition Ténor
PDF - 1.2 Mo
Partition Basse

- Ertöne Leier
- Zur Festesfeier !
- Apollo steig’ hernieder,
- Begeistre uns’re Lieder.

- Lange lebe unser Vater Franz !
- Lange währe seiner Tage Chor !
- Und im ewig schönen Flor
- Blühe seines Lebens Kranz.

- Wonnelachend umschwebe die Freude
- Seines grünenden Glückes Lauf.
- Immer getrennt vom trauernden Leide,
- Nehm’ ihn Elysiums Schatten auf.

- Endlos wieder töne, holde Leier,
- Bringt des Jahres Raum die Zeit zurück,
- Sanft und schön an dieser Festesfeier.
- Ewig währe Vater Franzens Glück !

- Lyre, résonne
- Pour célébrer cette fête !
- Apollon descends ici-bas,
- Anime nos chants.

- Longue vie à notre père Franz !
- Que longtemps dure le choeur de ses jours !
- Et dans une floraison d’une beauté éternelle
- Fleurira la couronne de sa vie.

- Riante de plaisir, que la joie environne
- Le cours de son bonheur verdoyant.
- Pour toujours séparé de la douleur et du deuil,
- Que l’ombre des Champs-Elysées l’accueille !

- A l’infini résonne à nouveau, douce lyre,
- Quand la course de l’année ramène ce moment,
- Douce et belle en cette célébration de fête.
- Qu’éternel soit le bonheur de notre père Franz !